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Lydie
MAUD
La scène et le regard
Tristesse
pour celle (Lydie
MAUD - Georges ATYS)
Etudiante
en licence de Lettres Modernes, Lydie aime logiquement les mots.
"Mes textes offrent avant tout des images à voir et
à entendre, précise-t-elle ; je ne compte pas le nombre
de pensées furtives jetées sur le papier." Les
sept chansons de son cru qu'elle souhaite présenter en juin
au gala "final" de la Manufacture Chanson sont nées
ainsi "de fragments de vie, de conversations volées,
d'images fugaces de scènes urbaines." A ces morceaux
perso comme "De la Terre à la Lune" (musique de
Michel Goubin), elle adjoindra en fine interprète un "Alors
ca y est" de rupture amoureuse très bossa griffé
Laurent Malot ou une reprise fameuse en anglais nommé "My
funny Valentine".
C'est
que Lydie s'intéresse tout autant à la musique et
n'envisage pas de chanter sans la pratiquer, la guitare ayant complété
depuis un an (mais pas - encore - en scène) sa formation
de piano et de flûte traversière. Si l'on ajoute qu'elle
a été particulièrement incitée à
l'interprétation par les superbes voix de jazz d'une Ella
Fitzgerald ou d'une Dee Dee Bridgewater, et qu'elle a effectivement
franchi le pas par le biais de troupes polyphoniques, on comprend
que la jeune femme vise un tout, "une esthétique générale
de la chanson". Avec un lieu de plaisir essentiel, la scène,
et un premier thème central : le regard.
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